La République fédérative socialiste de Yougoslavie (qui fut proclamée en 1963) était un État fédéral composé de six républiques :

Bosnie-Herzégovine (capitale Sarajevo)
Croatie (capitale Zagreb)
Macédoine (capitale Skopje)
Monténégro (capitale Titograd, redevenue aujourd’hui Podgorica)
Serbie (capitale Belgrade)
Slovénie (capitale Ljubljana).

La république de Serbie comprenait en outre deux régions autonomes (Kosovo et Voïvodine), depuis la réforme constitutionnelle de 1974.

Tito disait que « La Yougoslavie a six Républiques, cinq nations, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un seul parti. »

Ce n’est pas directement les USA qui ont mis le « bronx » en ex Yougslavie, Tito n’était pas encore mort que déjà les anglais et d’autres ( en 1967 , c’est dans la vidéo )) se demandaient comment ils pourraient bien transformer ce pays.

Origine de la crise du Kosovo ( territoire serbe avec un riche patrimoine architectural et religieux ), une vidéo de l’ INA

Les allemands trop pressés de récupérer au sein de l’ UE leurs anciens copains nazis de Croatie, les oustachis qui avaient combattu avec Hitler lors de la 2 ème guerre mondiale qui ont proclamé leur indépendance, ont précipité les choses.

Mais je laisse notre ancien général, le général Gallois nous raconter en trois petites vidéos le démantèlement de l’ex – Yougoslavie

Il nous dévoile les mensonges déployés pour diaboliser les serbes et les désigner à la vindicte populaire, pour que l’opinion publique accepte cette guerre.

C ‘est aussi là que commence l’ingérence humanitaire avec notre cher docteur sac de riz à l’épaule :

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( la scène a été tournée plusieurs fois http://news.fr.msn.com/m6-actualite/politique/diaporama.aspx?cp-documentid=149326441&page=4#image=4 )

Il a réussi à vendre ce concept d’ingérence humanitaire à Miterrand.

Haut représentant de l’ONU au Kosovo (1999-2001)

De janvier à mars 1999 se tint près de Paris, sous l’égide de l’OTAN, la Conférence de Rambouillet, réunissant les représentants de la République fédérale de Yougoslavie dirigée par Slobodan Milošević et des représentants des Albanais du Kosovo, notamment l’UÇK, pour tenter de trouver une solution à la Guerre civile du Kosovo. La conférence n’aboutit pas, et le 24 mars, l’aviation de l’OTAN commence à bombarder la Serbie pour contraindre Milošević à retirer les troupes serbes du Kosovo. Pour Bernard Kouchner, alors secrétaire d’État à la Santé, il s’agit d’une victoire :

« Combien de fois l’avons-nous espéré : un jour viendra […] où nous pourrons dire à un dictateur : « Monsieur le dictateur, nous allons vous empêcher d’opprimer, de torturer, de massacrer vos populations. » Cette intervention dans l’ancienne Yougoslavie, nous l’avons réclamée dès 1991 […] et pour le Kosovo, depuis huit ans51. »

Il faut attendre le 10 juin pour que Milošević cède et retire ses troupes du Kosovo. 45 000 soldats de l’OTAN s’installent alors au Kosovo. Le ministre français des Affaires étrangères de l’époque, Hubert Védrine, ne partage pas les idées de Kouchner sur le droit d’ingérence mais il a l’idée de proposer Kouchner pour diriger la Mission d’administration intérimaire des Nations Unies au Kosovo (MINUK). Finalement, le 2 juillet, Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies, annonce la nomination de Bernard Kouchner comme Haut-représentant du Secrétariat général des Nations unies au Kosovo52.

Bernard Kouchner a ainsi administré le Kosovo en tant qu’Haut représentant de l’ONU de juillet 1999 à janvier 2001. Cette mission faisait suite au vote de la résolution 1244 du conseil de sécurité qui autorisait l’établissement d’une autorité « administrative internationale civile », autrement dit la MINUK.

Pendant dix-huit mois, il applique la politique de l’ONU consistant à créer une administration et un système politique pour combler les lacunes laissées par la séparation de la Serbie et à remettre sur pied une économie anéantie par les trois ans de la guerre53. Cette politique aboutit à des élections municipales à la fin de l’an 2000. La procureure du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie Carla Del Ponte dénoncera par la suite le refus de toute coopération opposé à ses enquêteurs par Bernard Kouchner notamment pour celles concernant le chef de l’aile politique de l’Armée de libération du Kosovo (UÇK) Hashim Thaçi soupçonné de différentes pratiques mafieuses (trafic de drogues et trafic d’organes)54,55.

Bernard Kouchner a par la suite été un candidat malheureux à différents postes à hautes responsabilités au sein des Nations unies : Haut commissaire aux réfugiés (HCR) en 2005, et directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2006.

Source Wikipédia

Traffic d’organes : Kouchner dément.

Suites….

Cinq médecins condamnés pour un trafic d’organes international

Arrestations en Israêl suite au traffic d’organes au Kosovo

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